Un bilan de compétences est un check-up complet des forces et des faiblesses d’un salarié et constitue un outil à l’efficacité prouvée pour aider ce dernier à préparer une éventuelle deuxième partie de carrière. Avant tout engagement dans un tel dispositif, il est primordial d’identifier les actions à accomplir et les erreurs à éviter.

Bilan de compétences : ce qu’il faut savoir avant de commencer

Avant de se lancer dans un tel projet, la première action à effectuer par le salarié est de s’interroger sur ses motivations et sur la pertinence de cette procédure. Plusieurs questions peuvent permettre de s’orienter judicieusement. Différents cas de figure peuvent justifier le déclenchement d’une telle démarche. L’intéressé peut avoir le sentiment de stagner dans sa vie professionnelle et ce, après une dizaine d’années d’expérience. Autre illustration, malgré une expérience plus réduite, il peut avoir la sensation de s’être trompé de voie. La réalisation d’un bilan de compétences peut aussi trouver son origine dans une simple envie de faire un bilan de sa vie professionnelle.

Ce type de bilan est accessible à tous et résulte d’une démarche individuelle. Il ne doit être considéré ni comme une évaluation, ni comme un contrôle mais comme une démarche d’accompagnement ayant vocation à aider le salarié. Ce bilan ne doit surtout pas être considéré comme une recette miracle qui va immédiatement déterminer dans quel secteur et sur quel poste le salarié pourra le mieux s’épanouir.

Pour que ce projet aboutisse, le demandeur doit réellement s’impliquer et suivre toutes les actions fixées avec son consultant. En moyenne, la démarche requiert deux heures minimum de travail personnel chaque semaine (prise de contact, etc.). Enfin, il faut bien avoir conscience qu’un bilan prend du temps et nécessitera plusieurs semaines de réflexion et de démarches en tout genre.

Bilan de compétences : Les erreurs à éviter

Pour qu’un tel bilan puisse se révéler bénéfique pour la suite d’un parcours professionnel, il convient d’être particulièrement vigilant sur certains points qui peuvent provoquer son échec pur et simple. Tout d’abord, il faut veiller à bien choisir son organisme prestataire sous peine de le regretter amèrement par la suite. En effet, tous les organismes du domaine ne se valent pas.

Un autre écueil peut provenir du salarié lui-même. Sans un minimum d’implication de sa part, aucun résultat probant n’est à espérer. Un bilan ne réside pas seulement pour le demandeur à présenter son parcours dans les moindres détails. Le succès du processus repose avant tout sur l’investissement du salarié avec l’assistance d’un conseiller.

Enfin, la dernière erreur à éviter est de se lancer dans une telle démarche sans avoir une réelle stratégie. Il ne suffit pas seulement d’aspirer à une reconversion professionnelle. Il est primordial de prendre en compte de multiples facteurs tels que la situation du marché du travail, l’analyse des objectifs à atteindre sans oublier les offres de formation disponibles.

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